28.05.2008
Flashback
Mon ami, je ne sais pourquoi ce soir quelques souvenirs me sont revenus, des trucs comme ça du temps où Yéyane écumait écumante (yeah steamin’ baby) l’écume enivrante d’une petite mousse tous les quarts d’heures dans les rues chaleureuses de good ol’ Glasgow, Du Ginty McInty’s au Uisge Beatha enquillant les happy hours, les après-midi rugby dans les bars de la Tartan Army (les supporters écossais qui se baladent tous en kilt) et les soirées fin de chantier, dont une mémorable chez la grosse Liz….
...Que je te conterai un jour si tu es sage. Quoi, maintenant ? nooon. Un aut’ moment, là on n’a pas le temps. Ah si ? sinon tu arrêtes de lire ?! Bon ok alors.
Bon et bien Liz, une écossaise grand cru qui nous avait, mes copains et moi, c’est à dire Rob, Marc et Big Marc (ainsi délicieusement surnommé du fait de sa taille qui n’avait d’égale que son bedon, sur lequel tu implantes mentalement 2 bons kilos de poils sur le recto et le verso – un bel homme donc dirais-je sobrement), invités chez elle, pas trop loin du pub d’où nous nous étions fait virés comme d’hab’, rapport au fait qu’on commandait tellement de tournées qu’à l’heure de la cloche on avait toujours du retard pour finir les pintes en stock.
Nous titubons donc juqu’à l’antre et découvrons un décor qui personnellement m’a fait desaoûler direct. Un mélange de roccoco-baroque mâtiné de cuir…je n’en dis pas plus, tu sauras bien assez vite en quoi ce détail n’était pas insignifiant. Liz que nous rencontrions ce soir là pour la première fois- je ne l’avais pas précisé et qui semblait être une fille enjouée et sympathique – ce qu’on peut mettre sur le compte de la boisson – qui, outre un postérieur d’une taille inconcevable, eût égard à la largeur de ses épaules somme toute assez frêles (on aurait dit un losange pour employer une analogie géométrique) ne semblait pas présenter de déséquilibre mental particulier, Liz donc s’est, une fois la porte de son appartement refermée, tranformée en une redoutable, féroce et très affamée petite bête.
Sa stratégie était fondée sur la générosité pour endormir les soupçons.
Elle n’a donc pas lésiné sur les massages d’une hardiesse croissante, tout en essayant de nous rendre plus ivres encore que ce que nous étions dans un but à peine dissimuler de lancer une relation intime à plusieurs partenaires plus communément appelé partouze. Et je ne te parle pas du choix des CD que nous voulions écouter et qu’il a fallu à plusieurs reprises aller chercher entre ses seins – que dis-je, ses mamelles dilatées de femelle hystérique et assoiffée d’une bonne grosse queue entre ses jambes.
Bon voyant que Rob , Marc et moi, malgré les vapeurs de vodka et les massages, étions de plus en plus crispés, la furieuse s’est rabattue sur Big Marc, qui lui s’était méchamment ramolli. On n’a pas eu le temps de compter jusqu’à trois, elle l’avait déjà emmené dans sa chambre. C’est ainsi, je te la fais courte, que j’ai vu pour la première fois de ma vie une baraque de 98kg, velue comme un orang-outang et à la main aussi leste que Lucky Luke, se faire lustrer le cuir du fondement au fouet (oui, elle avait pris soin de laisser la porte qui donnait directement sur le salon ouverte et le mur du fond n’étant qu’un vaste miroir…).
Il nous est ensuite revenu complètement à côté de ses chaussettes avec ,à la lippe, le sourire du mec qui veut garder un contenance mais qui ne sait pas si c’est du lard ou du cochon ; avec pour tout vêtement un minuscule string blanc avec des plumes en gerbe jolie sur le devant. Cette petite chose délicieuse sous la bouée pendante de feu ses abdominaux, plumettes légères perdues entre les poils immodérement longs et épais de la bête. J’en frémis encore. Aaah Glasgow !
Bref revenons à nos moutons. J’aimais assez les émissions humoristiques et j’ai gardé un souvenir ému de certaines d’entres-elles en particulier. Je songeais donc une fois de plus à la condition amoureuse dans le Paris du XXIème siècle et me suis souvenu des petites annonces dans Smack The Pony, eh oui ça dira peut-être quelquechose à certains ou certaines… Smack the Pony c’était comme les Inconnus ou les Monthy Python mais girly.
Ouaiche, un humour de filles quoi et dis-toi mon ami que ça passait devant des millions de téléspectateurs, donc renseigne-toi avant de tordre le nez sur la soupe que je te sers aujourd’hui. En tout cas, moi je ne ratais l’émission qu’en cas de tremblement de terre !
Tiens, http://en.wikipedia.org/wiki/British_humour , si tu as été British-TV-series-and-comedies-O’phile, tu devrais en retrouver quelques unes chez Wikiwiki wouawouah. Si tu veux retrouver d’autres sketchs d’elles ou d'autres machins qui t'ont fait marrer, va sur youtube il y en a plein d’autres, d’ailleurs le choix fut difficile ; et pis tu n'hésites pas à me faire part des pépites que tu as retrouvées !
Oui, Smack the Pony, Father Ted, Black Books, Graham Norton, Never Mind the Buzzcocks, Jonathan Ross, Fools and Horses, Fawlty Towers, Ali G, Chewin’ the Fat et j’en oublie. Toutes ces émissions qui m’ont fait hurler de rire et que je regrette me sont revenues subitement en tête.
Alors d’avance, désolée mon ami si tu n’es point Shakespearephone, pour cette fois tu ne profiteras pas de cette note, que dis-je ce mémo, ce post-it, ce pense-bête. Vraiment désolée, mais surtout pour toi. Allez ne m’en veux pas s’il te plaît et magne toi de t’y mettre, tu rates tout le fun bordel !
Smack the Pony / Dating ads 1
Smack the Pony / Wedding dress skit
Smack the Pony / I just wanna see your tits
Chewin the Fat / the fat pe teacher
Chewin the Fat / baguette
Graham Norton and Roseanne Barr
Graham Norton Speed Dating
Voilaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa, bon tout ça c’est un peu long, mais perso, chui en presque vacances pisque les cours sont finis aujourd’hui même – nous avons d’ailleurs terminé cette année tout feu tout flamme en beauté par le vol vers 16h, dans sa salle fermée à clé, du portefeuille d’un collègue par des élèves d’une autre classe – ils pensaient qu’il ne pourrait pas les identifier auprès des services de police puisque ce n’est pas leur professeur … Nan mais on s’était bien marrer jusque là et si je continue, je vais plomber l’ambiance. Bon je te laisse là pour cette fois, mon ami… mais vu que je vais avoir un peu de temps là…..00:32 Publié dans Allez cherche ! | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : grosse, liz, bière, rugby, tartan, norton, pony



