12.08.2008
Le choix de vivre
Je voulais savoir pourquoi, lorsque les événements tardent, on est en attente. Je pensais à ta réaction : un agacement, une tension qui transformait inopinément toute une fraction de temps en une fixité, en un durcissement des nerfs, en une attente.
Ainsi donc, je demandai à travers la porte entrebâillée de la salle de bains :
- Pourquoi l’attente existe-t-elle ?
- L’attente de quoi ?
Il fit une pause, reprit sur un ton plus doux :
- L’attente de quoi ?
- Si maman n’arrive pas, tu l’attends ?
- Bien sûr.
- Si la lumière s’éteint nous attendons qu’elle revienne ?
- Je ne réussis pas à te suivre, mais ça ne fait rien. Oui nous attendons qu’elle revienne.
- Face à ce qui tarde et que nous devons attendre, nous somme toujours en attente ?
A ce moment ma diction se fit plus bafouillante.
- Papa, si moi je ne veux pas être en attente et si je veux être sans attente, est-ce que je peux ?
Alors il cessa de se raser, ouvrit la porte en grand et, comme s’il avait compris quelque chose, je ne sais quoi, dit ces quelques mots : « Si tu es capable de vivre sans attente, tu verras des choses que les autres ne voient pas. » puis il ajouta encore : « ce à quoi tu tiens, ce qui t’arrivera, ne viendra pas par une attente. » Il avait la moitié du visage rasée et l’autre encore pleine de savon, dans une main le rasoir et dans l’autre le blaireau.
(Erri De Luca. Pas Ici, Pas Maintenant, Folio, Mars 2008)
Mes amis et moi avons rencontré Eskelina, la semaine dernière à Sarlat. Au détour d’une visite guidée le soir, nous avons entendu sa si jolie voix embaumer un recoin de rue.
Puis nous l’avons invitée à partager un verre de vin de pêche.
Eskelina nous a alors expliqué qu’elle est enfin heureuse. Elle a découvert un jour que tout ce dont elle a besoin pour l’être tient sur son vélo. Depuis elle est libre et heureuse.
Et moi j’en ai encore « dans une main le rasoir et dans l’autre le blaireau »…
18:44 Publié dans Qui sort dîne | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : philosophie de vie, eskelina, sarlat, erri de luca, vivre mieux, choix de vie, j'en suis baba
22.07.2008
Avignoun
Yéyane est au festival d'Avignon.
Retour aux presques sources pisque c'est là que j'ai fait mon année de préparation aux concours.
Yéyane se cultive, se marre, rencontre, discute, dispute, débat et prend un grand bol d'accent du sud.....M A I S O N....
Tout ça pour dire quoi ? rien. Passeque finalement quand on y pense, tout cela fait beaucoup de loghorrée pour du vent.
Si une info capitale, au moment où je te cause, nous sommes trois magnifiques jeunes femmes sensouelles et désirables à souhait en train d'observer le mâle de la maison, poilu, roux et hirsute à gogo (genre je me suis coller un herisson mort sur le crâne) nous faire des lasagnes, torse nu sous un tablier à rayures ultra seillant.... ET il fait la vaisselle, ET il danse en chantant dans une cuillère en bois ! Pourquoi ma vie ne ressemble pas à ça tous les jours ?!!!
OUI, il est célibataire, mais inutile d'appeler, on le garde, c'est pas la SPA ici non plus.
18:59 Publié dans Qui sort dîne | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : avignon, théâtre, pub, bleu, flûte, barbe, chat-bite
02.07.2008
Tu m'étonnes, John !
Ah la la, le temps passe et Yéyane, la frisette au vent s’est laissée emporter par les courants, a combattu les vilains prédateurs marins, a survécu à la déshydratation, terre – terre, nous voilà. Je refais surface, si je puis dire.
Je surgis et je m’étonne :
1- Fais-moi plaisir, mon ami et jettes un coup d’œil à l’article suivant, qui, les Umpistes sont prompts à le reprocher, ne propose rien – mais n’ont pas compris, même à la lecture du titre, que ce n’était pas le but de l’exercice. Je m’étonne du nombre d'umpistes sur le site de Libé.
2- J’étais en visite vendredi soir dans un lieu absolument UNBILIVABEULE de la Kâpitaaaale et je voudrais te conter ici que oui, Paris est une terre de contrastes et que vraiment on y trouve ou retrouve de tout !!!
J’étais chargée de trouver des lieux pour nourrir, abreuver et faire festoyer un certain nombre de mes camarades de jeu et pour des raisons que je n’approfondirai pas ici, il fut choisi d’invertir les grands boulevards et les multiples possibilités que les lieux offraient.
Et c’est là, mon ami, qu’après un redoutable concours de circonstances (il était prévu et voté d’emmener ce petit monde à La Bodega (rue Taitbout) où nous nous sommes faits refoulés, faute d’invitation… c’était une soirée privée Canal Plus, du coup il y avait tout le gratin de la chaîne dehors en train de fumer des clopes et j’avais même pas remarqué – je ne vois d’ailleurs pas pourquoi on n’a pas pu passer, passek’entre nous, j’en ai repéré deux ou trois qui fumaient les mêmes Camel que moi et j’avoue j’etais bien plus jolie et élégante que la majorité des fumelles qui étaient là, donc qu’on m’explique la différence ?!
Bref, refoulés, nous faisons le chemin dans l’autre sens pour arriver au MEMPHIS .
Nous y étions un peu tôt pour le coup, mais ça nous a permis d’assister à la transformation de la chrysalide en papillon…
Comment te dire mon ami, le Memphis, c’est deux salles, deux ambiances et … les mêmes paysans que tu croisais à l’Hacienda à St Gudule lez Hannetons, au Macumba à la Fouillouse les deux Baudets, les mêmes patrimoines génétiques consanguins, les mêmes problèmes de latéralité, les mêmes chandails-gomina et les mêmes gilets en crochet blanc sur jupe à strass.
Le tout dans un écrin de déco des années…. Des années quoi d’ailleurs ? Disons plutôt 70 ?! Plaisir des yeux jusqu’au bout de la nuit, pas feutrés sur la moquette et pets feutrés dans les fauteuils à motif panthère. Les lanternes rouges Kubrick qui pendent à hauteur de tête (si si j’ai mesuré avec mon arcade sourcilière) qui répondent aux alcôves sombres et douillettes (baptisées le Pacha ou la capitainerie) pour donner à l’ensemble une atmosphère de lupanar… Tu te déhanches tranquillement sur la piste quand soudain un cri déchire la nuit : « le propriétaire de la Twingo garée en double file est prié de rejoindre son véhicule » !
Tout pareil qu’au temps de la conquête de la liberté où tu caracolais en boîte le samedi soir avec la permission exceptionnelle de minuit !
Aaaaah, la kâpitâaaaale, ses strass, ses paillettes m’étonneront toujours.
3- Les États-Uniens, toujours plus fort, toujours plus haut proposent ceci…
Je suis estomaquée !!!
4- Un enfant Polonais a vu le jour récemment avec 2,5 grammes d’alcool dans le sang. Ca m’ébaubit
5- J’ai trouvé la page myspace de mon collègue et ami qui roule des yeux hallucinés sur le clip de sa chanson… J’ai l’arrière train perforé.
6- Le THC me rend toujours aussi kinestésiquement primaire, impossible de penser, rien que des rythmes, du vent. Le bonheur, c’est l’apéro dans une guinguette, les lampions et le jazz manouche. Je suis clouée par l’évidence.
7- J’ai découvert la sensualité sans plat de résistance, être hors d’haleine sans faire un mouvement… Je suis empalée sur le grand vit de la surprise.
Manquerait plus que j’adopte un hérisson !
00:33 Publié dans Qui sort dîne | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : surprise, usa forever, alcool de patate, pologne, machine à remonter le temps, memphis, paris
18.05.2008
Où on se rend compte que les mecs c'est ben compliqué dans leur tête !
Il est vrai que ma dernière note ne laissait pas augurer d’une semaine très gaie ni dynamique.
Et finalement la vie est pleine de surprises.
Alors en fin de compte je me suis BEAUCOUP, BEAUCOUP amusée.
Pêle-mêle :
- J’ai passé un moment très romantique avec moi-même dans les embouteillages à Saint Denis, temps chaud et orageux, musique du dernier album d’Eric Dolphy dont « Revolution » où l’on entend sa voix mâle et rugueuse. J’avoue qu’une voix d’homme un peu grave, un peu granuleuse, c’est le genre de chose à me faire perler quelques gouttes de sueur sur la fourchette sternale... (hin hin, machiavélique stratagème pour vérifier qui a revu Le Patient Anglais rediffusé en fin de semaine dernière sur les ondes, je le sais, je l’ai regardé. Les plus désespéremment romantiques d’entre vous seront immédiatement grillés – OK moi la première ).
- Pêcheresse, j’ai goutté avec peu de modération aux plaisirs terrestres ; au risque de te décevoir, mon ami, j’ai bien peur que l’idée un peu angélique, un peu virginale que tu t’étais forcément forgée de moi ne soit horriblement mutilée dans ce chapitre. Alors pour l’amour de toi même, si tu sens que la déception de moi sera trop grande ou que tu as mangé des sushis pas frais, arrête ici ta lecture et passe ton chemin. En gros, la béatitude spirituelle ne passera pas par moi sauf si elle est bien montée… Bon en fait, en peu de phrases, j’ai déjà dis assez de cochonneries comme ça, je laisse l’imagination et peut-être, pour les plus accros, quelques liens salasses temporaires où tout comme moi, tu apprendras qu’il se pratique des choses inimaginables en ce bas oui très bas monde (-> http://couplepourgangbang.over-blog.com/ ou encore http://crystal-exhib.over-blog.com/. J'assume totalement le fait d'avoir eu la curiosité de chercher ce qui se faisait dans ce domaine sur les blogs des z'ot' gens - me faites pas croire que personne d'autre que moi n'a eu cette idée un jour hein, bande de petit comiques!)
- J’ai par là même vérifié cette histoire d’Ally McBeal. J’ai même fait un test pour savoir quel personnage de Sex and the City je suis et oh surprise, je suis Samantha. Enfin apparemment ça surprend des gens, mais moi ça fait bien longtemps que je me suis habituée à mon regrettable comportement en temps de célibat. Car oui, je tiens à le préciser, je ne suis vilaine que lorsque je suis seulibataire. Faut pas déconner, j’ai le plus grand respect pour certaines choses, notamment la confiance mutuelle. Bref. Rebref, Ally mon cul ouaih !! oups, désolée, j’ai rippé.
- J’ai appris aussi ainsi que certains hommes trentenaire dans la capitale ne supportent pas bien les Samantha et sont vite impressionnés lorsqu’on semble à peu près savoir ce qu’on veux lorsqu’on est une fille. Ah les choses pourraient être simplissimes : Ca éviterait de recevoir des textos du genre - attends j’attrappe mon téléphone, je te cite les choses…textos (mon dieu je suis hilarante) mais avec le contexte pour que tu puisses suivre :
1, 2, 3 - Synopsis : rencontre inattendue, j’étais à deux années lumière de penser que je pouvais être d’un quelconque intérêt pour notre spécimen n°1. Il me cherche…et me trouve, m’emballe et veux aller visiter ma voiture. Je refuse la visite mais accepte les baisers, il me plaît. Echange de numéros. 10 jours passent, pas de nouvelles. Je prends les choses en main et contacte l’individu. Après quelques échanges téléphoniques (bon disons plutot du rentre dedans téléphonique), il disparaît de la circulation. Je lui textotte mes excuses d’avoir été « un peu » directe. Voici sa réponse : »Aucun problème, ce n’était pas désagréable (le rent’dedans) mais je n’étais pas dans cet état d’esprit à ce moment là… Dès que je le suis je t appel j adore faire des betises J ». Le smiley faisait intégralement partie du message et l'orthograffe aussi. Wouaaaah, comment suis-je censée prendre ça ? Il m’a cherchée et c’est moi qui passe pour la greluche ! pardon, moi c’est Samantha, pas Dora la pute !
Other story : une rencontre, un rendez-vous qui se solde par son aimable et très naturelle conclusion, un départ involontairement précipité dans la nuit (nan, je ne suis pas si niaise et si je te dis que c’était involontaire c’est que ça l’était – nul ne se rhabille précipitamment après un coup de fil alors que je lui faisais un massage sans que la raison n’en soit importante – je fais des massages divins et il faut des montagnes de volonté pour s’en soustraire, tiens le toi pour dit) et des baisers accompagnés de promesses de revenir. Pô revenu, et comble de la goujaterie, n’a pas donné signe de vie.
Quand je pense qu'il s'est fait chier à me jouer le grand jeu de la séduction, a dépensé une fortune pour m'abreuver et me nourir tout au long de la soirée pour CA !! Quel con, sans aller jusqu'à dire qu'il est des moment où je me contente d'un naan, il suffisait de demander et je me jettais sur lui gratos (un corps, mon dieu un corps, si tu savais) ! Quand tu allonges comme ça, moi je me dis que c'est pour avoir un retour sur investissement un peu conséquent non ?
En tout cas, oui, moi je suis d’accord pour le one night stand, mais faut me prévenir, ça ne sert à rien de faire semblant d’avoir envie de revenir si ce n’est pas vraiment le cas. Si c’est pour un plan regular fuck buddy, faut prévenir aussi, ne serait-ce que pour que tout le monde puisse dormir tranquille avec le sens du devoir accompli puisque tout doute – et donc questions, une certaine attente d’un peut-être nouveau texto, d’une invitation à remettre ça seront écartés. Et puis en fait et surtout pour que j’ai le temps de prendre une photo car je souhaiterais tenir un album souvenir … Voui, c’est une idée absolument, totalement, affreusement narcissique –bon.
En tout cas, il semblerait que ces messieurs n’aient pas encore compris qu’il n’est nul besoin de proférer des gros mots pour être d’une vulgarité sans borne. J’insiste sur le terme, car comme le dit mon gourou la Morue, « On peut être grossier, mais vulgaire J-A-M-A-I-S ! »
Bon qu’on soit bien d’accord, vu que je suis libre depuis fort peu de temps et que j’en ai méchamment bavé avec le précédent, finalement je m’en fiche pas mal car je serais bien embarrassée de faire de nouveau une place à quiconque et puis j’ai surtout envie de m’amuser et de profiter du printemps.
Mais tout de même, cela m’interpelle, j’ai l’impression que l’homme moderne commence lui aussi à lire un peu trop de cosmo-biba et autre FHM pour les uns, Eric Zemmour pour les autres.
Alors je me dis aussi que plus tard quand j’aurai envie de quelqu’un pour un peu plus longtemps, punaise, ça va être galère parce que faire la mijaurée, c’est pas trop ma tasse de thé.
J’ai donc une pensée pour les nanas qui cherchent un escort longue durée par les temps qui courent.
Les filles, je n’aurai qu’une parole : amies de la testostérone, unissez-vous, serrez vous les coudes tout ça tout ça, faites front et allez dévaster les stocks néfastes à la gent masculine dans les kiosques à journaux, autodafez tous les magazines qui diffusent chez nos hommes des idées saugrenues sur la princesse charmante qui minaude et ne couche pas dès le premier soir, attend qu’on la rappelle et dont la levrette est la position préférée ( et vous même cessez de lire Cosmo au pied de la lettre) en un mot : SOLIDARZOB !!
Quant à moi, je crois que je finirai seule avec mon « gros caractère » m’a-t-on dit récemment, mais au moins, j’aurai mon album souvenir et Nana Mouskouri !! Allez, vas-y c'est cadeau, c’est pour toi !
22:30 Publié dans Qui sort dîne | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
17.03.2008
Où l'on apprend que l'auteure a vu un agent de près
Laisse moi te dire, mon ami, que le week-end fut riche et tumultueux comme ça faisait au moins….quelques temps que je n’avais pas vécu ça.
Tout a commencé par une fin de semaine classique, fin des cours 11h30 – café copines vers 15h. Tranquille quoi !
Ca s’est corsé à partir de 21h30 lorsqu’habituée que j’étais à rejoindre les potes au Block - ouaich, le bistro carrément bobo-chébran élogieusement estampillé repère de célébrités, donc NOUS, dans un récent Télérama – s’cuse du peu - en limo 106, qui est en rade en ce moment, je te le rappelle, je me retrouvais ballotée sur la ligne 2 entre Stalingrad et Clichy. Phrase longue ? c'est du Proust mon vieux !
Donc face à face avec un grand poète musulman, à mon avis celui-là suivait le chemin du « tassawwuf » ; c’est l’unique explication que j’ai trouvé à ses yeux rouges-lapin-myxomateux et hagards (du nord forcément) car, tu le sais bien mon ami, il n’est que l’étude des saintes écritures qui puissent mettre un homme dans pareil état...
J’adore la pouésie, ça m’a fait chavirer, c’est décidé, demain je me désinscris de meetic et j'irai me faire draguer dans le métro !
Bref, je t’ellipse la soirée qui fut fort bonne, merci, et j’arrive à l’apothéose : notre arrestation vers 5h du mat’ sur le boulevard Magenta par ces mesdames et messieurs de la maréchaussée pour cause de contrôle et dépistage systématique. Nan, pas de maladies vénériennes, mais de CH3 CH2 OH….j’te laisse réfléchir.
Booooon, j’avais pas trop trop bu, mais je n’étais pas exactement limpide. Les copains non plus et le conducteur….euh, y a t-il un pilote dans la vectra ?
Résultat, Alain P., notre conducteur se retrouve – après avoir mis un temps indéfini et surtout interminable à sortir les papiers du véhicule (au volant duquel il tentait désespéremment d'avoir un air détaché) après avoir tenté de mythoner un brin sur la datation au carbone Swatch de son dernier verre de bière ....euh 1h et demi ?!?– encerclé comme un malfrat par 4 fonctionnaires de police, les mains sur la voiture, fouille au corps et tout le toutim.
C’était surréaliste !! En voyant ça, je n’ai pas pu m’empêcher de m’exclamer à voix haute « Rooo, mais on n’est pô des gangsters ! » suivi d’un sourire un peu comme ça
, un peu « hin hin » t’vois. Le silence de plomb qui s’ensuivit m’annonça la fin de la récré et le début du fermage de ma grande gueule.
Je tentais donc de me rassembler et me concentrais pour jeter un regard compatissant en direction d’Alain – il devait être plus vide que compatissant – le regard – et je vis la tête de notre chauffeur dans son petit blouson de cuir ; sur le visage une expression quelque part entre ça...
et ça.....,
je n’ai pas pu m’empêcher de rire – enfin un rire tout intérieur passeke les carabinieri, y rigolaient pas, oh non alors.
(Au fait, mon ami, http://www.jamesdean.com, pour fouiner dans la vie d’une légende, et si tu es une fille, KIFFER ta race et laisser un peu de rouge à lèvre sur ton écran tellement on lui ferait volontiers des bisous à James !!).
Résultat de la course – merci taxi – cellule de dégrisement et retrait de permis de 72h. Nous z’ot nous sommes rentrés à pieds, piteusement éconduits par la bleusaille qui a cassé toute veleité de solidarité avec notre infortuné camarade en nous interdisant de le suivre et de lui tenir la main au commissariat (quoi ça fait tapette ?!)
Taxi driver a fini par rentrer chez lui vers 18h du soir samedi et nous en veut à mort passki dit comme ça que c’est not’ faute vu qu’il devait nous ramener chez nous.
T’inquiète le blond vénitien, si t’as une amende, on la paiera…………..
en monnaie de
.......................................hin hin !
23:55 Publié dans Qui sort dîne | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note



