03.09.2008
Françoise Hardy avait raison !
Votre climat Astral par Auriane - Astrocenter.fr, votre horoscope hebdomadaire
Attention à vos finances en début de semaine !
Lundi, YéYANE, Vénus entre en Balance et vous rend quelque peu calculateur. Vous avez en effet tendance à mélanger amour et désir de possession. Evitez de choisir une personne uniquement pour son compte en banque, vous seriez vite démasqué. Mardi, la Lune fait son entrée en Balance et met quelque peu en péril vos finances.
Ben oui, je regarde mon 'roscope pratiquement tous les jours et même que je le reçois quotidiennement par mèl.
Le premier qui fait un commentaire je lui bloque l'accès à cet espace.
on dira ce qu'on voudra mais le résultat des courses pour moi ça a été :
A- une facture de 146 euros pour payer la fourrière - ben oui, j'avais garé limo-106 sur les bords du bassin de la Villette, jusque là j'ai parfaitement le droit, mais j'avais pô vu le tout petit panneau dans le coin au fond qui dit que le dimanche matin... y a le marché !! héhé. La maréchaussée est farceuse... Tu imagines la tête de ta Yéyane d'amuuure lundi matin, toute fringuante et de bonne humeur, qui s'apprêtait à gagner son vehicule pour aller au bahut faire sa rentrée des classes !!! J'ai même cru qu'on me l'avait piquée - bon y en a qui vont encore faire des commentaires désagréables sur le pourcentage de chance infime pour qu'on vole ce modèle antique... j'vous f'rais dire que la voiture bélier n'a pas d'âge ni de design !!
Bref, finalement j'étais presque contente de la retrouver à la fourrière, c'est plus cher mais c'est moins d'emmerdations. Bon il faut aussi que je paye l'amende qui va bien avec - 35 euros, parce que sinon ce serait comme sortir avec une rivière de diamants autour du cou sans porter les boucles d'oreille ou le bracelet qui va avec. Qui a dit qu'il ne voyait pas le rapport ?!
Et puis on a quinze milliard d'euros à payer les gars je vous rappelle, plus le trou de la sécu, plus la faillite totale du pays telle que définie l'automne dernier par notre premier sinistre Fantoche Fillon.
B- La dette accumulée par certains copropriétaires de mon immeuble dont le ciel et le fatum nous rendent solidaires, nous qui essayons de payer nos charges, a conduit notre syndic à me signifier hier mardi qu'un petit recouvrement supplémentaire de leur dette d'environ, aaaaaaaaallez, va pour 450 euros à la louche, serait fort aimable de ma part.
Alors, après ce que tu viens de lire, Françoise Hardy ... info ou intox ?!
08:37 Publié dans Encore une journée de M... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
13.05.2008
Ally Mcj’ai-les boules
Une observation anodine lors d’une partie de ping pong verbale et sportive, j’ai reçu dans les dents « mais toi t’es une Ally McBeal ». Je ne m’étais jamais apesantie sur le sujet, en fait je n’y avais jamais songé.
Ce soir, le vertige du vide, les yeux exorbités, le souffle court et la clope au bec, j’examine sérieusement la question étant donné l’armaggedon de ma vie sentimentale.
Chui nulle et je n’arrive pas à m’y habituer.
Un jour une cartomancienne m’avait dit ceci : lorsque surgirait le doute, il était plus simple de s’adresser directement à l’ange gardien qui veille sur chacun d’entre nous. Une plume blanche laissée par lui à notre intention sur notre chemin dans les trois jours suivants « l’interview » nous avertirait de sa présence et de son soutien dans les décisions que nous prenions.
Ça fait longtemps que je ne m’en suis pas remise à mon séraphin.
Mais ce week-end divers appareils électriques ont rendu l’âme dans mon studio-Versailles.
Est-ce un signe céleste de désaprobation ?!
23:02 Publié dans Encore une journée de M... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.03.2008
La faute à pas de chance ?
cette petite note inaugure une nouvelle catégorie que j'espère ne jamais trop remplir : la narritude de ces jours qui semblent commencer le pied dans un étron et se finissent le pied dans le plâtre - enfin tu vois, de ces journées où tu te demandes ce que tu as fais de mal pour mériter l'ire divin, la schkoumoune, le mauvais oeil, la théorie du chaos bref où le sort s'acharne sans trop de raison.
Je te narre rapidement les faits parce que franchement, il n'y a que dans les films de Pierre Richard que le manque de bol réjouit les foules.
J'ai fait nettoyer les boyaux de ma limo 106 hier par les chérubins et autres puttinis apprentis-mécaniciens du lycée et, toute contente, je l'ai ramenée tranquillement à la Capitâle lorsqu'elle s'est mise à fumer blanche comme lors d'une élection papale. Sauf que là, foin les béatifications, je te le dis tout net mon ami : "Habemus la panne!". J'ai découvert aujourd'hui qu'il faut y changer le radiateur.
Bref, je te passe l'heure de retard en cours ce matin (ce qui en soi était plutôt une chance) et je saute directement à l'après-midi.
J'apprends donc que je vais en avoir pour une somme qui, bien que modeste, va c'est certain, anéantir mes hypothétiques plans de vacances de pâques aux US. Bon, c'est la vie, je fais la gueule mais pas trop.
Bon va falloir rentrer, me dis-je, et me mêler à la plèbe dans les transports en communs. Je prends donc un bus qui doit me mener à la porte de la Chapelle, lorsqu'à l'occasion d'un arrêt tout à fait quelconque, j'en vois un autre qui se dirige vers la porte de la Villette et qui serait plus commode pour me rentrer.
Hop je saute et monte dans le second. Idiote, je fais part au conducteur de mon achat d'un ticket stipulé "sans correspondance" à bord de la navette précédente et m'enquiers de la nécessité d'un second billet - puisqu'ils sont pratiquement tous deux sur le même parcours, enfin presque. On me confirme que je dois prendre un second ticket - ça finit par ne pas être bon marché cette histoire - et là, bing !! plus de pognon dans les popoches, pas assez de dirhams au fond de la bourse. Virée du bus à l'arrêt suivant comme une vieille malle sur le quai de l'aéroport de Tombouctou ! Pas de quartier la RATP, j'aurais mieux fait de me la fermer et de faire comme tout le monde : gruger !!
Bien sûr, larguée en pleine cambrousse, euh pardon, en pleine cité périphérique, pas de mur qui crache dans les parages, un bureau de tabac qui par bonheur affiche un joli néon au logo de la ratp -
Eh non, désolé mademoiselle, vous ne pouvez payer ni par carte bancaire, on n'a pas la machine, ni par chèque, vous comprenez ils restent trop souvent impayés.
Trop cool, j'ai dû marcher 20mn sous la pluie pour trouver le distributeur astucieusement planqué à trois rue de là et pertinemment indiqué par le tabatier édenté.
Je finis par remonter dans un bus et prendre le métro porte de la Villette. Morbleu, il me faut AUSSI un ticket de métro, mais comme ma voiture ne sera pas réparée avant une bonne semaine, je vais en prendre un hebdromadaire....je te le donne en mille, à cette station là il y avait un problème lambda qui empêchait l'achat de ce type de ticket là. Obligée d'aller à la station suivante où j'obtiens enfin l'objet de mes plus ardents désirs : une carte orange pour la semaine qui couvre les zones 1 à 4.
Je redescends finir mon parcours kolanta en IDF et m'aperçois que le guichetier s'est gourré et m'a donné un truc pour zone 1 et 2. Demi tour pour la réclamation... Je me marrave ma race dans les escaliers et m'explose un genou sur la tranche d'une marche. Mon cochon, il me restait 5 étages à monter pour accéder à mon studio-Versailles, j'en pleure encore.
Bon, happy end, j'ai survécu à tant d'adversité et suis enfin arrivée chez moi.
Je me tiens tranquille, on je sais jamais, mais au moment de mettre mes habits de lumière pour traîner dans mon nid que vois-je ?! Des comme ça j'en avais pô eu depuis longtemps ! je m'est fait un gros bobo tout moche sur le genou, la dernière fois que j'avais réussi ça, je devais avoir 12 ans. Et avec ça, le fameux trou dans le jean qui accompagne la blessure, petit lambeau de toile un peu sanguinolent qui pendouille lamentablement et me rappelle que je n'ai que 2 pantalons dans ma garde robe - dont feu celui-ci.
Peut-être bien que je vais me mettre du mercurocrome pour me cocooner, après je soufflerai sur la plaie et je me ferai un calin pour faire passer, et peut-être bien que je vais m'acheter une sucette pour me consoler... Mais je crois que cette sucette là, je vais attendre demain pour me la procurer.
22:01 Publié dans Encore une journée de M... | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note



