02.07.2008
Tu m'étonnes, John !
Ah la la, le temps passe et Yéyane, la frisette au vent s’est laissée emporter par les courants, a combattu les vilains prédateurs marins, a survécu à la déshydratation, terre – terre, nous voilà. Je refais surface, si je puis dire.
Je surgis et je m’étonne :
1- Fais-moi plaisir, mon ami et jettes un coup d’œil à l’article suivant, qui, les Umpistes sont prompts à le reprocher, ne propose rien – mais n’ont pas compris, même à la lecture du titre, que ce n’était pas le but de l’exercice. Je m’étonne du nombre d'umpistes sur le site de Libé.
2- J’étais en visite vendredi soir dans un lieu absolument UNBILIVABEULE de la Kâpitaaaale et je voudrais te conter ici que oui, Paris est une terre de contrastes et que vraiment on y trouve ou retrouve de tout !!!
J’étais chargée de trouver des lieux pour nourrir, abreuver et faire festoyer un certain nombre de mes camarades de jeu et pour des raisons que je n’approfondirai pas ici, il fut choisi d’invertir les grands boulevards et les multiples possibilités que les lieux offraient.
Et c’est là, mon ami, qu’après un redoutable concours de circonstances (il était prévu et voté d’emmener ce petit monde à La Bodega (rue Taitbout) où nous nous sommes faits refoulés, faute d’invitation… c’était une soirée privée Canal Plus, du coup il y avait tout le gratin de la chaîne dehors en train de fumer des clopes et j’avais même pas remarqué – je ne vois d’ailleurs pas pourquoi on n’a pas pu passer, passek’entre nous, j’en ai repéré deux ou trois qui fumaient les mêmes Camel que moi et j’avoue j’etais bien plus jolie et élégante que la majorité des fumelles qui étaient là, donc qu’on m’explique la différence ?!
Bref, refoulés, nous faisons le chemin dans l’autre sens pour arriver au MEMPHIS .
Nous y étions un peu tôt pour le coup, mais ça nous a permis d’assister à la transformation de la chrysalide en papillon…
Comment te dire mon ami, le Memphis, c’est deux salles, deux ambiances et … les mêmes paysans que tu croisais à l’Hacienda à St Gudule lez Hannetons, au Macumba à la Fouillouse les deux Baudets, les mêmes patrimoines génétiques consanguins, les mêmes problèmes de latéralité, les mêmes chandails-gomina et les mêmes gilets en crochet blanc sur jupe à strass.
Le tout dans un écrin de déco des années…. Des années quoi d’ailleurs ? Disons plutôt 70 ?! Plaisir des yeux jusqu’au bout de la nuit, pas feutrés sur la moquette et pets feutrés dans les fauteuils à motif panthère. Les lanternes rouges Kubrick qui pendent à hauteur de tête (si si j’ai mesuré avec mon arcade sourcilière) qui répondent aux alcôves sombres et douillettes (baptisées le Pacha ou la capitainerie) pour donner à l’ensemble une atmosphère de lupanar… Tu te déhanches tranquillement sur la piste quand soudain un cri déchire la nuit : « le propriétaire de la Twingo garée en double file est prié de rejoindre son véhicule » !
Tout pareil qu’au temps de la conquête de la liberté où tu caracolais en boîte le samedi soir avec la permission exceptionnelle de minuit !
Aaaaah, la kâpitâaaaale, ses strass, ses paillettes m’étonneront toujours.
3- Les États-Uniens, toujours plus fort, toujours plus haut proposent ceci…
Je suis estomaquée !!!
4- Un enfant Polonais a vu le jour récemment avec 2,5 grammes d’alcool dans le sang. Ca m’ébaubit
5- J’ai trouvé la page myspace de mon collègue et ami qui roule des yeux hallucinés sur le clip de sa chanson… J’ai l’arrière train perforé.
6- Le THC me rend toujours aussi kinestésiquement primaire, impossible de penser, rien que des rythmes, du vent. Le bonheur, c’est l’apéro dans une guinguette, les lampions et le jazz manouche. Je suis clouée par l’évidence.
7- J’ai découvert la sensualité sans plat de résistance, être hors d’haleine sans faire un mouvement… Je suis empalée sur le grand vit de la surprise.
Manquerait plus que j’adopte un hérisson !
00:33 Publié dans Qui sort dîne | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : surprise, usa forever, alcool de patate, pologne, machine à remonter le temps, memphis, paris




Commentaires
2 choupis hérissons alors, pour faire raler la Morue ...
Ecrit par : Mr Jo | 02.07.2008
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