09.10.2008

Court de mon coeur

Grâce à Nono,

Pour toi mon ami, ce court au talent et à la drôlerie immense : La Révolution des Crabes... j'adore, j'adore !

30.09.2008

Déesse Ex Utopia

Je sais mon ami, nous sommes en pleine crise mondiale et, en France, une femme vient de faire  la nique à une tripotée de mecs de tous bord politique (je te laisse seul juge de la prestation parissi ), j’ai nommé Ségolène Royal.

Mais ce n’est pas elle la déesse du titre – oui moi aussi ça me rassure.

Non, je veux te parler de fesses, certes un thème récurrent sur ce bloug, et alors ? Je te l’ai déjà dit, c’est la seule chose qu’il nous reste puisque non indexé sur les fluctuations du CAC 40.

Bref, j’en viens aux faits : je fus terriblement surprise  l’autre soir, lorsque plateau repas sur les genoux  – le menu B1 à 7euros  de mon fournisseur habituel – ordinateur allumé à proximité et zapette  à la main, je tombais sur Emmanuelle, le film. Le tout premier de Just Jaekin, de 1974, avec Sylvia Kristel et ses petits tétons comme des framboises.

Je n’avais jamais vu d’Emmanuelle.

Je n’ai jamais lu l’œuvre d’Emmanuelle Arsan non plus.

Je me laissais donc tenter, pour l’aspect purement documentaire de la chose car nous sommes bien d’accord : pour prendre son pied devant ce film, plus que précoce, il faudrait être une mitraillette du plaisir ; à peine dégainé, déjà déchargé (ami de la poésie, bonsoir) étant donné la fulgurance des scènes érotiques et leur rareté quand on y songe.

Bon, vite fait l’intrigue qui te titille : Emmanuelle, jeune femme au foyer,  prend l’avion pour rejoindre son mari, diplomate,  à Bangkok. Dans l’avion elle s’ennuie comme un rat mort alors naturellement, un vieux réflexe de ménagère  sans doute, elle entreprend de dégorger  le poireau de son voisin.

Une fois à Bangkok, elle raconte tout à son doux époux qui entretient une jolie moustache, comme Magnum, ainsi qu’un détachement tout à fait digne de son héro. Il lui dit qu’il s’en bat les ratichons et que c’est une bonne idée qu’elle se libère un peu. Elle lui répond : « je veux te boire ». Fin de citation.

 (J’ai formé le dessein machiavélique de tenter cette réplique sur un prochain amant, je me demande quelle sera sa réaction).

Pour faire bref, Emmanuelle se lance donc à corps perdu dans l’exploration de ses sens – enfin, vite dit car comme je te l’ai fait remarquer plus tôt, elle n’est pas trop nerveuse non plus et passe beaucoup de temps en discussions dans les cocktails de l’ambassade et en longs regards plein de sous-entendus. Ah elle joue au squash aussi.

Eh bien contre toute attente, ce qui m’a stimulée … l’hypothalamus (je suis une cérébrale, qu’on se le dise) et excité… les synapses furent les quinze dernières minutes du film.

Bon l’histoire de cette dernière partie est la suivante : l’héroïne, pour parfaire son voyage initiatique vers la libération totale et la jouissance absolue, finit, après maintes réticences et tergiversations, par se soumettre à Mario, professeur d’érotisme réputé. Ce dernier a pour mission de lui faire découvrir toute la gamme et le raffinement des plaisirs sensuels ; à savoir le viol collectif après quelques bouffées d’opium puis la prise en levrette et en public par le vainqueur d’un combat de boxe thaï  et enfin l’abstinence et le refus de la satisfaire après une nuit pleine d’émotions et alors qu’elle est au summum du désir.

Tout au long de cette promenade, Emmanuelle et Mario débattent tout à fait sérieusement du plaisir, du couple et de la fidélité, du corps et de la sexualité, de la liberté et du don. « Il faudrait mettre le couple hors la loi » se répète en conclusion Emmanuelle (Wikipédia).

Débat tout à fait surprenant, qui est certes empreint de la libération toute neuve d’après 68, mais pas uniquement. J’ai bien senti qu’il se passait quelque chose de plus dans cet échange. Mario y avance des idées absolument étonnantes, entre autre qu’il faudrait obliger chaque couple à accepter une troisième personne dans ses ébats conjugaux afin d’apprendre à l’individu à bien faire la différence entre le cœur et  le corps. Ainsi la pureté pourrait être préservée et vécue pleinement, que ce soit dans le lien affectif, où dans l’exaltation des sens. En effet, puisque la jalousie détruit cette pureté, il suffit d’habituer l’individu à cette séparation grâce au triolisme. Il m’a semblé que ces idées  tiennent plus du projet de société que de la revendication alors en vogue.

Si si mon ami, j’ai été épatée de déceler dans Emmanuelle tant de philosophie et surtout l’esquisse de ce que Tanguy L’Aminot nomme « l’utopie érotique ». Tu me connais, ni une ni deux, j’ai commencé les recherches  (tu peux en cliquant zici lire tout l’article) et me suis rendue compte que mon intuition était la bonne.

Je cite donc L’Aminot :

Emmanuelle Arsan a bien conçu ses romans comme une utopie et elle me le confirmait dans une lettre où elle expliquait à leur propos :

" L'intention qui les a produits a, sans doute, elle-même vieilli - mal vieilli - en ceci qu'y soufflait un vent d'utopie, comme il y en naissait d'autres, à l'époque, et comme le temps présent les décrie.

. Ces livres étaient délibérément utopiques, parce que je sentais alors dans toute utopie un stimulant de l'évolution des sociétés. Ce rôle est différent de celui des religions, lesquelles tendent à nier notre nature matérielle. L'utopie se distingue aussi de l'idéologie, qui ignore fréquemment notre raison hédonique. L'utopie est toujours un plaisir.

Le postulat utopique était, me semble-t-il, suggéré dès les deux épigraphes de la Leçon d'homme. D'abord, par les vers de Mallarmé :

Ou si les femmes dont tu gloses
Figurent un souhait de tes sens fabuleux...

. Puis, par le pessimisme-optimisme visionnaire d'Antonin Artaud :

Nous ne sommes pas encore au monde
Il n'y a pas encore de monde
Les choses ne sont pas encore faites
La raison d'être n'est pas trouvée.

. L'épigraphe de l'Antivierge, de son côté, affirmait crûment :

Le monde n'est réel que si je le dérange (Alain Bousquet) " (4) .

. Ces citations qui figurent en tête des deux livres d'Emmanuelle Arsan ont manqué leur effet puisque la grande majorité des lecteurs n'en a pas du tout perçu la dimension utopique, hors du temps et des lieux réels.

 

L’objection première que j’ai pu émettre bien que d’autre l’ont naturellement fait avant moi – je ne revendique aucun génie, ce qui me permet de croire, même si c’est finalement un peu prétentieux aussi mais de manière biaisée, que si je pense ou ressens quelque chose qui me mène à ce que la morale judéo-chrétienne dont nous sommes en majorité empreints en ce pays , qualifie de bon ou de juste, cela signifie aussi que c’est à la portée de tous – donc l’objection était la suivante : penser une utopie du point de vue érotique uniquement, n’est-ce pas un brin réducteur ?
Nous avons tous en tête nos Thomas More, Charles Fourier, Saint Simon, William Morris, Karl Marx etc... (tu peux te rafraîchir la mémoire )
 qui ont tous envisagé une société nouvelle sous des aspects plus économiques et sociaux, même si Fourier proposait déjà quelques idées, somme toute peu éloignées de la vision d’Emmanuelle Arsan, je cite :

« […] la pensée de Fourier est cohérente : dans son œuvre, l’amour est à la fois un tout et une partie, partie des douze passions. « Le sens de toutes les passions c’est l’amour. Il en constitue le sens ultime car elles sont toutes tensions vers l’autre et elles supposent, elles suscitent une réponse de l’autre. […] Tous les mouvements passionnels convergent dans l’unitéisme, non l’unité qui n’est jamais réalisée mais une tension vers l’unité tel un horizon toujours fuyant à mesure qu’on l’approche ». (Simone Debout, p. 96). Dans ce quatorzième Cahiers Charles Fourier, l’œuvre de Fourier est aussi largement sortie de son temps pour être comparée à d’autres. Dans « S comme sexe », Fourier est mesuré à l’aune de Sade. Louis Ucciani confirme ainsi que la sexualité chez Fourier n’ouvre pas sur une pornographie, à la différence de ce qui se passe chez Sade. Chez Fourier, au contraire, l’accomplissement des potentialités sensuelles de chacun, leur assouvissement sexuel seront, en Harmonie, constructifs et non destructeurs des individus. »

Nicole Edelman, «Cahiers Charles Fourier. Mondes amoureux, décembre 2003, n° 14, 159 p.», Revue d'histoire du XIXe siècle, 2004-28, Religion, politique et culture au XIXe siècle , [En ligne], mis en ligne le 21 juin 2005. URL : http://rh19.revues.org/document649.html.

Donc, j’ai trouvé intéressante la manière dont Arsan a abordé l’utopie. Et il y a une explication à cela : sans être féministe forcenée, Emmanuelle Arsan est partie de son ressenti par rapport à son identité de femme pour construire une vision, certes tout à fait incomplète d’une société nouvelle, mais qui a le mérite de nous interroger.
En tout cas moi je m’interroge. Sur mon mode de vie amoureuse actuelle et passée, sur ce qui me semble important de nouer dans l’amitié, l’amour, l’affection. Sur le potentiel ciment d’une société que cet aspect peut constituer – sachant bien sûr qu’il y aura toujours des exceptions, des marginalités, des déviances.

Mais peut-être qu’une société conçue à travers le prisme de la relation affective et sensuelle limiterait substantiellement les exceptions, les marginalités, les déviances. Non que je sois pour un monde uniforme et stalinien en matière de liens humains, mais si nous sommes honnêtes avec nous même, si on met le délire déique (j’entends par là le fantasme d’avoir, comme un dieu, le pouvoir sur son prochain grâce à l’argent, la domination physique, psychologique etc…) de côté, la reconnaissance de notre existence par les autres, proches ou non,  à travers des témoignages d’affection divers est tout de même le plus puissant moteur du monde que je connaisse. Regarde mon ami, qu’est donc la « pipolisation de la politique » que nous vivons actuellement sinon la manifestation d’un grand besoin de reconnaissance et d’affection poussée à l’idolâtrie ? Nous faisons et vivons tous la même chose, certains de manière plus mégalomaniaque que d’autres.

Avec les prédictions apocalyptiques farfelues dont je t’ai parlé l’autre fois et toutes les récessions apocalyptiques réelles du moment, certains s’accordent pour dire que notre monde ne pourra pas tenir ainsi encore longtemps.

Même si les préoccupations écologiques du moment, le croissant rejet parmi la population de la consommation pure pour un mode de vie plus naturel et plus doux au corps et à l’âme, peuvent sembler encore anecdotiques dans l’immense bordel ambiant, si je fais un rapide calcul basé sur l’espérance de vie actuelle, les trentenaires d’aujourd’hui dont je fais partie, ont encore une bonne cinquantaine d’années à vivre.

Ce qui nous laisse une chance d’assister à quelques changements, voire à des bouleversements, le monde va tellement vite, et mieux encore d’y participer. Mais pour cela, il faut réfléchir à l’inaccessible étoile, à l’idéal, à l’utopie vers laquelle nous voulons tendre, préparer le chemin puisque nous n’arriverons jamais à destination.

Je reviens à Mme Arsan, je te disais donc qu’elle est partie d’un constat tout simple et très personnel. On adhère ou pas, là n’est pas la question, bref, voici (toujours tiré du texte de Tanguy L’Aminot) :

Dans la revue Emmanuelle, en 1975, Emmanuelle Arsan parle de l'" éditeur spécialisé dans la science-fiction [qui] a ancré dans la vie mon utopie sous le nom bénéfique d'Emmanuelle " et revendique fortement sa nature et sa condition de femme comme des facteurs essentiels de son action sur le monde :

" Je suis femme, c'est-à-dire que je ressens dans ma chair et dans mon cœur, comme une blessure, tout ce qui perpétue l'esclavage des femmes : tout, les bonnes et les mauvaises mœurs, pornographe quand ça me chante, la pornographie alibi des phallocrates, me dégoûte. L'agacement délicieux de mon érotisme n'est plus qu'une pauvre toile craquelée sur le chevalet de la société répressive des hommes.

. Je suis femme, c'est-à-dire que je récuse la complicité des femmes dans l'asservissement des maternités involontaires, dans l'admiration inconditionnelle du seigneur et maître, dans la sournoise victoire quotidienne remportée sur des mâles émasculés.

. Je suis femme, c'est-à-dire que les plus excessives des féministes, les plus exaspérées des suffragettes, celles-là même qui condamnent comme une trahison ma tendre soumission au plaisir, sont mes sœurs et mes semblables.

. Je suis femme, ni objet, ni bête, ni mère, ni sœur, ni fille, ni homme, non plus. Femme, c'est-à-dire solidaire de toute vie, de tout épanouissement, de toute jouissance. Femme, oui, et servante dévouée, oui, mais de mon seul maître : le bonheur.

. Je n'ai jamais rien compris à ce qu'un Sade ou un Bataille pouvait trouver d'érotique à la violence ou à la mort. Surtout, je n'ai aucune envie de le comprendre. Eros est pour moi l'antagoniste naturel de Tanathos, le dieu de Nature. Et je crois même, en dernière analyse, qu'Eros est femme, comme Tanathos est mâle.

. La femme est génie de vie. L'homme - du moins celui que nous présente jusqu'à maintenant l'Histoire - excelle avant tout dans la lutte, la domination, la destruction et le désespoir.

. Le développement d'une civilisation est un progrès biologique, c'est-à-dire une augmentation du pouvoir de vie, aux dépens des instincts de mort. Il s'ensuit que l'évolution heureuse d'une culture s'identifie à la part croissante que prend le génie féminin dans l'espèce et dans les sociétés que cette espèce organise. Ce mouvement impose aux traditions meurtrières des hommes un respect qui fait reculer d'autant la fin du monde.

. Le phallus cesse d'être glaive pour se changer en objet de douceur, lorsque la femme le prend dans ses mains " (ça c’est ma citation préférée, vraiment ;-))

. Pour Emmanuelle Arsan, l'idéal ne peut consister à se retirer du monde, mais à y vivre différemment et selon les principes de l'amour érotique et libre. Elle déclara en 1968 à des journalistes italiens qui l'interrogeaient sur le sens de son roman:

" L'idée d'une sélection, qui reviendrait, en fait, à isoler du reste du monde ceux-là mêmes qui sont capables de le changer me paraît manquer de logique.

. L'on comprend certes que les communautés et les individus qu'effraient l'évolution, pourtant loi ultime de l'univers, rêvent d'exiler, d'enfermer, d'oublier ceux par qui les mutations arrivent. Mais pourquoi ces derniers devraient-ils leur faciliter la tâche, en se groupant dans on ne sait quel phalanstère érotique, on se demande quelle naïve Ligue des Droits de l'Amour?

. L'association internationale que vous suggérez existe déjà. Elle a pour nom l'humanité. Si l'on veut qu'elle soit une association pour le progrès, que sa majorité soit, demain, moins laide, moins ignorante, moins honteuse et moins terrifiée que celle d'aujourd'hui, c'est à la minorité qui, au milieu d'elle, a les yeux ouverts de faire reconnaître la justesse de sa vision. Ceux qui voient clair ne sont pas sur terre pour se regarder entre eux, ni pour s'enivrer en secret de lumière, mais pour tirer les autres de leur nuit.

. Il est écrit, quelque part dans le second livre d'Emmanuelle, que ce n'est pas être nu que de se cacher pour être nu... Ce ne serait pas, non plus, être homme que de se cacher du monde pour être homme ".

Je te le concède, un point de vue très hugolien de l’élu guidant le peuple, mais comme j’ai des tendances mégalos (voui, il sommeille toujours un mégalo dans le blogueur/la blogueuse), il me semble qu’il est temps que nous nous prenions tous pour Néo.

C’est mathématique, rien de tel que le chaos pour construire.

De plus, je te rappelle ami trentenaire que les rênes du pouvoir nous attendent puisque nos gouvernants actuels disparaîtront un jour, alors qu’Emmanuelle, la déesse envoyée par Eros JAMAIS !

Allez, un petit cadeau pour toi pour te reposer (tu noteras que Yéyane a tout appris à Emmanuelle car "[elle] cherche toujours, [elle] cherche plus loin" - chez Yéyane en plus on trouve ! hin hin) :

 

12.09.2008

Benoititude

"- Le Pape est mort, un nouveau pape est appelé à régner.

- Araignée ?! Quel drôle de nom, pourquoi pas libellule ou papillon ?"

....... Cette phrasounette blagounette a bercé mon enfance, mais je ne me souviens plus de qui c'est.

Une idée mon ami ?

 

02.09.2008

L'âme des Poètes

Il est des jours où je me dit que l’âme de Prévert est là, autour de nous, mais nous omettons trop souvent d’en saisir l’essence.

L’autre jour, j’étais dans un ascenseur et une petite dame aux articulations racornies et à la tête chenue  entra dans l’habitacle, flanquée d’un superbe caddy à motif écossais. Voici l’échange qui s’en suivit :

Yéyane                 -          Bonjour

La p'tite dame     -          Bonjour

Yéyane                 -          Je vais au troisième, à quel étage vous rendez-vous ?

La p'tit dame        -          Au quatrième, tout en haut de la tour !

Yéyane                 -          Ooh mais alors dites moi, on roucoule tout là haut ?

La p'tite dame      -          Ah non, on ne roucoule pas…. Mais si vous donnez des cours, j’apprendrais volontiers !

 

Nous échangeâmes un regard complice et malicieux, nous arrivions au troisième étage.

 

 

 

31.07.2008

Interrogation écrite

Alors là, magie du Ternette, au moment où tu liras ceci, je serai chez Brassens à le regarder « faire du pédalo sur la vague en rêvant ». Pour toi qui n’a pas compris cette allusion, tu ressors tes disques du moustachu à la guitare et tu réécoutes l’intégrale. Après on pourra causer.

 

Bon qu’est-ce que je voulais dire moi ?

 

Ah oui, j’ai une question, là j’ai besoin de ton avis, mon ami.

 

Faut-il croire ou douter de quelqu’un qui crie sur tous les toits et tous les tons qu’il est VRAIMENT heureux et que la vie qu’il mène le satisfait mais alors TROP TOP MOUMOUTE ? Et ceci alors qu’on ne lui a rien demandé ?!

 

Moi je trouve ça suspect, mais on me souffle dans mon oreillette que je suis méchante et jalouse.

 

Devrais-je faire une retraite à Tézée pour apprendre ce qu’est la gentillesse, la vraie ?

 

Ah, je vois d’ici le tableau, moi au fond d’une grotte, au milieu de guirlandes de béquilles et de cierges, touchée par la grâce.

 

C’est fini les JMJ ? Non parce que c'est vrai, on y apprend à être trèèèèèèèèès gentil.

 

E effet, les seuls spécimens de jeunes déjà allés aux JMJ que j’ai croisés de mon existence étaient une Rose très prop’ sur elle et son amoureux Dolphouze. Ce dernier avait l’air barré mais je n’avais pas mesuré l’ampleur des dégâts avant ce fameux après-midi où, revenant de cours, je trouvais Rose en larme et apeurée dans l’appartement. Elle avait passé un après-midi d’enfer car un fou furieux téléphonait tous les quarts d’heure pour lui dire les choses horribles qu’il lui ferait subir en même temps que les derniers outrages s’il l’avait sous la main.

 

Sur ces entrechats, le téléphone sonne, je décroche. Mes amis et moi parlons longuement au fou furieux et une fois la communication terminée, sommes unanimes, il a la même voix que Dolphouze… Mais non quand même, c’est impensable, quel est le taré qui ferait ça à sa propre fiancée ?!!!

 

Ca n’a pas loupé, il lui a avoué quelques semaines plus tard que c’était bien lui. Elle l’a quitté.

 

Les JMJ mon ami, c’est le dernier espace où l’aventure est permise à l’homme  !

 

27.07.2008

La Une

C’est l’été (voui, toi aussi tu as remarqué ?), on ne va pas lire QUE, le désormais très subversif La Princesse de Clève. Bon jusque là, nous sommes d’accord, faudrait pas fondre les neurones en même temps que son capital peau sur les chaises longues.

Alors comme on est une fille, ben yaka s’acheter des magazines de fille tiens.

Ben je te le donne en mille Marcel, ils ont tous la même une, à peu de chose près : le sesque.

Et pi faut voir les conseils et le traitement des sujets ! « comment faire ma belle et sauter sur tout ce qui bouge », « les positions les plus confortables avec un surfeur sur sa planche », « sucer le maître nageur n’est pas tromper » etc     

Alors, moi j’veux bien, mais après faudra pas pleurer que l’été les gonzesses sont ultra libérées, que l’été c’est le grand n’importe quoi de la fête de slip et que ya pu moyen de trouver Blanche Neige dans cette horde hystérique au comportement très masculin et obsédée de son propre piedenfin tu me comprends je crois.  

A croire que le reste de l’année personne ne touche personne, et pendant l’été il faut vite se rattraper. Et pour celles qui seraient un peu réticentes, on leur bourre le mou pour qu’elles aillent se faire bourrer tout court. Chouette ambiance, non ?

Partout le même message, la droite est bien décomplexée, pourquoi pas toi ma grosse ?!

Soit je n’avais pas fait attention les années précédentes, soit il y a effectivement un tsunami de cul cette année. Tu me diras mon ami, c’est logique, avec la baisse du pouvoir d’achat, c’est bien la seule chose qui reste à peu près abordable aujourd’hui pour se faire du bien.

Ou alors c’est un complot judéo-maçonnique pour repeupler la France et se refaire dare-dare de la main d’œuvre bin françèze, avant qu’on soit obligés de ramener les charters d’Heurtefeux dans l’autre sens, faute de travailleurs.

Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa, ben voui, c’est qui le patron de la presse aujourd’hui ?!

 

10.07.2008

Oh coco l'été chaud

Où je te prouve que chez Yéyane est l’endroit le plus hot de l’été.

Mon ami, chaleur, chaleur, l’été fait des ravages dans les zlips et sur la toile. Je regardais tout à l’heure les stats de ton blog que tu aimes bien le visiter et que vois-je ?!

Les mots clés qui ont conduit jusqu’à nous ( voui, toi+moi unis dans la communion bloguesque) les brebis égarées guidées par la soif de rédemption et le doigt de Dieu sur la tempe.

Enfin façon de parler étant donné que les mots en question nous démontrent bien que le doigt sus nommé, c’est ailleurs qu’ils l’ont.

Accroche-toi au pinceau j’enlève l’échelle :

Grâce au lien inséré profond dans une note, couplepourgangbang.over-blog.com est la recherche la plus fructueuse, mais là, je ne m’étonnais guère.

Ca commence à se corser avec « dating big sexy »… Kicéké « big » ? La nana ou le côté sexy, je m’interroge mais ne le prends certainement pas pour moi qui ai la sveltesse de la gazelle et la grâce de la limande. Et vice versa tu t’en doutes bien. En revanche, je dois dire que je suis sexy en diable, tout simplement.
Rien à voir mais tu as remarqué ça mon ami, que depuis l’avènement de la télé-réalité et plus particulièrement les machins du genre La tentation des(b) îles, le Bêcheleur et Gronck  le faux millonnaire, il y a un nombre incalculable de gens qui emploient tout simplement cette expression à chaque phrase qu’ils prononcent tout simplement. Une nouvelle ponctuation tout simplement étrange, voire franchement ridicule, surtout lorsque tu les rencontres pour la première fois et qu’ils t’expliquent qu’ils sont chauffagistes ou secrétaire de direction tout simplement, qu’en général ils apprécient le vin, les arts de la table et qu’ils sont épicuriens tout simplement, que cette rencontre est inattendue mais très sympathique et que leurs yeux te racontent  qu’ils auraient surtout envie de te mettre la pipe à la bouche /un doigt dans le string et vice versa ….tout simplement.
Ca me rend hirsute d’énervement. Et meeeerde mon brushing.

Bon j’en étais où moi ? Ah oui, par la grâce divine, vient ensuite l’inénarrable « femme cherche queu » ;  au vu de l’orthographe, autant il y en a qui cherchent du big, autant là cette « queu » amputée me laisse à penser que tous le monde a sa chance, pas de taille règlementaire pour aller à la grande motte. Là, pas d’attraction où pour pouvoir monter, il faut toucher le trait sinon c’est ceinture.
Cela dit, c’est direct comme requête ! Celle là je ne sais si c’est le manque où l’obsession, mais elle doit être chaude comme la Bretagne (ben oui, la Breizh quoi –> spéciale kassedédi  à maître Kounter). Là gars, je déconseille fortement d’aller au rencart sans un tazeur, une fourche ou n’importe quoi qui te tombe sous la main, c’est des coups à ne pas s’en sortir vivant.

Vient ensuite une sobre et très chic « queue pendante »…. Comment diable une recherche pareille peut-elle mener à ma touffe royale ?! Enfin si je puis dire car perso j’aurais plutôt cherché un truc du genre « queue bandante ». Les voies du Seigneur sont impénétrables et la personne qui cherche une queue pendante, virtuelle de surcroît, n’est pas prête de se fourrer quoi que ce soit où que ce soit.

Cela dit, il paraîtrait à ce qu’il paraît qu’il y a un pourcentage non négligeable de gens dit « asexués », des gens qui n’éprouvent aucun désir de cet ordre. Je trouve ça étonnant et me demande pour quelle raison ? Physiologique ? Psychologique ? Les deux ? None of the above ? la vérité est ailleurs ?!

Et hop je me renseigne…que font deux asexués qui se mettent à discuter sur un forum ? Ils se racontent des histoires…de cul !

Enfin, et là moi je dis qu’il y en a qui cherchent la bagarre, les mots clés « cherche furet ».

Mais dans mon immense mansuétude, je ne relèverai pas et laisserai par terre, telle une peau morte fraîchement arrachée du nez pelé de Gérard Prépusky, touriste au Cap d’Agde, le gant de l’outrage qui me fut jeté au visage.

Na.

En tout cas, tu noteras qu’avec ce billet, je vais au moins tripler le nombre de brebis égarées sur cette page, avec tous les gros mots que j’y ai mis, d’allusions au sexe et à la Bretagne…

J’ajouterais même que cette note est un hymne, que dis-je une ode à la vie de la fesse, l’insondable harmonieux du con, à l’érection de la bite en monument glorieux, c’est hot quoi !

28.05.2008

Flashback

Mon ami, je ne sais pourquoi ce soir quelques souvenirs me sont revenus, des trucs comme ça du temps où Yéyane écumait écumante (yeah steamin’ baby) l’écume enivrante d’une petite mousse  tous les quarts d’heures dans les rues chaleureuses de good ol’ Glasgow, Du Ginty McInty’s au Uisge Beatha enquillant les happy hours, les après-midi rugby dans les bars de la Tartan Army (les supporters écossais qui se baladent tous en kilt) et les soirées fin de chantier, dont une mémorable chez la grosse Liz….

 ...Que je te conterai un jour si tu es sage. Quoi, maintenant ? nooon. Un aut’ moment, là on n’a pas le temps. Ah si ? sinon tu arrêtes de lire ?! Bon ok alors.


Bon et bien Liz, une écossaise grand cru qui nous avait, mes copains et moi, c’est à dire Rob, Marc et Big Marc (ainsi délicieusement surnommé du fait de sa taille qui n’avait d’égale que son bedon, sur lequel tu implantes mentalement 2 bons kilos de poils sur le recto et le verso – un bel homme donc dirais-je sobrement), invités chez elle, pas trop loin du pub d’où nous nous étions fait virés comme d’hab’, rapport au fait qu’on commandait tellement de tournées qu’à l’heure de la cloche on avait toujours du retard pour finir les pintes en stock.


Nous titubons donc juqu’à l’antre et découvrons un décor qui personnellement m’a fait desaoûler direct. Un mélange de roccoco-baroque mâtiné de cuir…je n’en dis pas plus, tu sauras bien assez vite en quoi ce détail n’était pas insignifiant. Liz que nous rencontrions ce soir là pour la première fois- je ne l’avais pas précisé et qui semblait être une fille enjouée et sympathique – ce qu’on peut mettre sur le compte de la boisson –  qui, outre un postérieur d’une taille inconcevable, eût égard à la largeur de ses épaules somme toute assez frêles (on aurait dit un losange pour employer une analogie géométrique) ne semblait pas présenter de déséquilibre mental particulier, Liz donc s’est, une fois la porte de son appartement refermée, tranformée en une redoutable, féroce et très affamée petite bête.
Sa stratégie était fondée sur la générosité pour endormir les soupçons.

Elle n’a donc pas lésiné sur les massages d’une hardiesse croissante, tout en essayant de nous rendre plus ivres encore que ce que nous étions dans un but à peine dissimuler de lancer une relation intime à plusieurs partenaires plus communément  appelé partouze. Et je ne te parle pas du choix des CD que nous voulions écouter et qu’il a fallu à plusieurs reprises aller chercher entre ses seins – que dis-je, ses mamelles dilatées de femelle hystérique et assoiffée d’une bonne grosse queue entre ses jambes.
Bon voyant que Rob , Marc et moi, malgré les vapeurs de vodka et les massages,  étions de plus en plus crispés, la furieuse s’est rabattue sur Big Marc, qui lui s’était méchamment ramolli. On n’a pas eu le temps de compter jusqu’à trois, elle l’avait déjà emmené dans sa chambre. C’est ainsi, je te la fais courte, que j’ai vu pour la première fois de ma vie une baraque de 98kg, velue comme un orang-outang et à la main aussi leste que Lucky Luke, se faire lustrer le cuir du fondement au fouet (oui, elle avait pris soin de laisser la porte qui donnait directement sur le salon ouverte et  le mur du fond n’étant qu’un vaste miroir…).

Il nous est ensuite revenu complètement à côté de ses chaussettes avec ,à la lippe,  le sourire du mec qui veut garder un contenance mais qui ne sait pas si c’est du lard ou du cochon ;  avec pour tout vêtement un minuscule string blanc avec des plumes en gerbe jolie sur le devant. Cette petite chose délicieuse sous la bouée pendante de feu ses abdominaux, plumettes légères perdues entre les poils immodérement longs et épais de la bête. J’en frémis encore. Aaah Glasgow !

Bref revenons à nos moutons. J’aimais assez les émissions humoristiques et j’ai gardé un souvenir ému de certaines d’entres-elles en particulier. Je songeais donc une fois de plus à la condition amoureuse dans le Paris du XXIème siècle et me suis souvenu des petites annonces dans Smack The Pony, eh oui ça dira peut-être quelquechose à certains ou certaines… Smack the Pony c’était comme les Inconnus ou les Monthy Python mais girly.
Ouaiche, un humour de filles quoi et dis-toi mon ami que ça passait devant des millions de téléspectateurs, donc renseigne-toi avant de tordre le nez sur la soupe que je te sers aujourd’hui.
En tout cas, moi je ne ratais l’émission qu’en cas de tremblement de terre !

Tiens, http://en.wikipedia.org/wiki/British_humour , si tu as été British-TV-series-and-comedies-O’phile, tu devrais en retrouver quelques unes chez Wikiwiki wouawouah.  Si tu veux retrouver d’autres sketchs d’elles ou d'autres machins qui t'ont fait marrer, va sur youtube il y en a plein d’autres, d’ailleurs le choix fut difficile ; et pis tu n'hésites pas à me faire part des pépites que tu as retrouvées !

 Oui, Smack the Pony, Father Ted, Black Books, Graham Norton, Never Mind the Buzzcocks, Jonathan Ross, Fools and Horses, Fawlty Towers, Ali G, Chewin’ the Fat et j’en oublie. Toutes ces émissions qui m’ont fait hurler de rire et que je regrette me sont revenues subitement en tête.

Alors d’avance, désolée mon ami si tu n’es point Shakespearephone, pour cette fois tu ne profiteras pas de cette note, que dis-je ce mémo, ce post-it, ce pense-bête. Vraiment désolée, mais surtout pour toi. Allez ne m’en veux pas s’il te plaît et magne toi de t’y mettre,  tu rates tout le fun bordel !

 

Smack the Pony / Dating ads 1

 

Smack the Pony / Wedding dress skit

Smack the Pony / I just wanna see your tits

Chewin the Fat / the fat pe teacher

Chewin the Fat / baguette

Graham Norton and Roseanne Barr

Graham Norton Speed Dating

Voilaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa, bon tout ça c’est un peu long, mais perso, chui en presque vacances pisque les cours sont finis aujourd’hui même – nous avons d’ailleurs terminé cette année tout feu tout flamme en beauté par le vol vers 16h, dans sa salle fermée à clé, du portefeuille d’un collègue par des élèves d’une autre classe – ils pensaient qu’il ne pourrait pas les identifier auprès des services de police puisque ce n’est pas leur professeur … Nan mais on s’était bien marrer jusque là et si je continue, je vais plomber l’ambiance. Bon je te laisse là pour cette fois, mon ami… mais vu que je vais avoir un peu de temps là…..

20.05.2008

Alors ça ??!!

Je n'en crois pas mes yeux

Valérie Pécresse sur Facebook

que des messages d'adoration

Là c'est pu possib', faut qu'j'arrête le LSD

 

                              PoSt ScRiPTuM DE 21h09

Toutes mes confuses, il y a aussi notre mini-président sur le superwall duquel je vous ai sélectionné quelques messages particulièrement savoureux - apparemment, on est obligé d'avoir un nom à la con qui sonne ben françé pour poster dessus :

"Nico ho ho ! il déchire ! vive notre président !!!"
Par Amandyne Joyeux

"Les jeunes avec Sarkoooo :) !"
Par Le M. qui veut bien dire à tout le monde ses opinions politiques sur Facebook mais pas chez Yéyane et qui le signale dans les commentaires ci-après. Un homme qui sait rester mystérieux en somme...

"Je t'aime petit Nicolas."
Par Dabeul Trabeul dont le profil est agrémenté d'un montage photo sur croix gammée, j’te laisse imaginer et apprécier.

Brice hortefeux est aussi dans la place en private joke, faut devenir un "friend" avant de pouvoir accéder à son profil - je parie mes Charles qu'il fait vérifier ta carte de séjour par ses barbouzes avant d'accepter ton invitation à être potes pour la laïfe.

Rachida Dati pareil, elle ne te parle qu’en présence de son avocat. Faut être sappé chez Dior pour entrer dans son profile (prononcé dans la langue de Shakespeare, Shakespeare qui, s’il veut se mettre à la page et rester célèbre ferait bien de se dépêcher pour se faire une page sur facebook).

Et enfin dans la même catégorie, mon pwofaïle est un club privé, François Fillon qui fait des mystères et doit t’accepter dans ses friends au préalable.

Xavier Bertrand est trop à donf’ de facebook avec un total de 14 supporters, oui quatorze – et Dieu sait si c’est un chiffre mythique – tu peux aller vérifier ça LA.

On peut voir de trèèèès près les lunettes jolies sur le visage « buriné » à l’absynthe de Jean-Louis Borloo .
...Ouaiche Jean-Louis ?!

Michel Barnier a téléchargé la fonctionnalité pour envoyer des KÂLINS – alors tu cliques et tu hug Michel Barnier !! Après tu sens la bouze et la poiscaille ?!

Roselyne Bachelot  se contente d’un groupe connement intitulé « pour les fans de roselyne bachelot-narquin » fort de ses quelques 32 membres – demain elle attaque la tournée mondiale.

Christine Boutin ? Il en existe 52 sur Fesse-bouc mais aucune ne ressemble à une grenouille à lunettes et ne sens l’eau bénite.

Des Hervé Morin il y en a 17 mais pas l’bon

 52 à 17 = la boursouflée gagne par KO

Eric Woerth a tellement honte d’être dans ce gouvernement, et surtout au budget (15 milliards, putain, 15 milliards) qu’il a soigneusement évité de signaler son statut d’homme politique sur son profil, il a même omis de signaler son ministariat dans le p’tit carré à gauche. Surement comme ça qu’il a réussit à leurrer ses 622 amis.

Pour finir, Xavier Darcos, Christine Albanel même combat……………. qui ça ? ah non connaît pô.

Bon, je n’ai cherché que les ministres, et c’est déjà pô mal, si tu veux te taper les secrétaires d’états, au sens figuré, espèce d’érotomane, ben carte blanche, fait toi plaisir – oh mais alors hein ?!

Et si tu préfères aller leur laisser des messages d’insultes, carte blanche aussi – MAIS nul ne sait si ces profils là ne sont pas surveillés régulièrement par les services secrets et si en plus tu t’es déjà fait gaulave en manif, t’auras même pas le temps de taper le C de connard/connasse que des flics seront devant ton paillasson !!!

Ah tiens, j’te laisse, quelqu’un sonne à ma porte…

 

12.04.2008

VENGEAAAAAAAANCE !!!

Mon ami, c'est samedi, suis clouée au lit par la maladie, mais pas inactive.

Au risque de dévoiler mes orientations politiques qu'il parait que les gens bien les gardent pour eux - ben je ne suis pô les gens bien - je relaie moi aussi l'info piquée aux RG (le liens est là à ta droite) qui eux mêmes l'ont piquée à http://www.monde-solidaire.org. J'ai cherché un peu pour connaître la véracité du buzz, mais je n'ai pas trouvé. Si tu as des gniouzes sur le sujet, n'hésite pas à nous tenir au jus mon ami. Dans le doute, l'idée de vider les caisses d'une "association" qui s'emploie avec autant d'acharnement à vider les nôtres me réjouis follement. Donc voici l'article des RG :

Grand concours : faites raquer sarko !
L 'UMP de Sarkozy a acheté à Google un grand nombre d’« adwords », et chaque fois qu’un internaute fait une recherche sur ces mots, Google affiche des liens identifiés "Liens commerciaux" (généralement à droite). A chaque clic sur un tel lien, Google facture une certaine somme - variable selon le mot, de quelques centimes à plusieurs euros - à l’UMP ; en clair, chaque fois que vous clicquez sur, par exemple,
Le débat avec N. Sarkozy
L’UMP vous invite à participer à
l’élaboration du projet de 2007
www.u-m-p.org


 
 
 vous faites raquer l’UMP... on vient de trouver ça sur Construire un monde solidaire , et bien sûr on tapote gaiement sur Google !